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           Il était 3h00 du matin, et Ali, qui venait pour la première fois passé ses vacances dans cette île, n’arrivait toujours pas à dormir à cause de la chaleur,  il avait ouvert les fenêtres et la porte de sa chambre , jeté son drap, enlevé ses vêtements mais rien à y faire, il avait toujours autant chaud et transpirait de partout, cette chaleur le suffoquait, pas le moins courant d’air, ni le plus petit souffle, il mit alors des vêtements légers et sortit à cette heure-ci de la nuit, direction la plage, en quête de fraîcheur.

            À part quelques groupes de pêcheurs qu’il a aperçu de loin, la plage était déserte à cette heure-ci, et il n’était pas mécontent de la trouver ainsi. Il a commencé à marcher tout au long de la côte, la vue de ces rayons de lumière de la lune que reflétait l’écume des vagues et la sensation de l’air fraîche sur son visage lui faisaient beaucoup de bien, il se sentait plus léger. De temps en temps, il se penchait pour toucher l’eau froide ou ramasser des coquillages en faisant attention à ne pas mouiller ses espadrilles, il continuait son chemin en avançant dans cet univers paradisiaque qui l’apaisait, rien n’était plus doux pour lui que de se retrouver tête à tête avec son amie intime, la mer, mais ce plaisir fut brusquement interrompu par des grognements qui lui filaient la chaire de poule, il s’est retourné pour essayer de repérer d’où ils venaient mais en vain, la lumière de la lune était insuffisante pour éclaircir son mystère, alors il feignait ne pas s’intéresser à ce bruit et continua son chemin, la tête baissée, mais cette fois-ci ses pas étaient plus rapides, et son cœur battait la chamade, le bruit semblait augmenter, on aurait dit qu’il le poursuivait partout où il va, que quelqu’un ou quelque chose était sur ses trousses, il sentit une présence derrière son dos, il n’osait pas se retourner, il accélérait encore sa marche jusqu’à courir à toutes jambes, il ne s’arrêta que lorsqu’il a cru semé la chose et qu’il  s’est retrouvé près de deux pêcheurs.
            Etonnés, l’un d’eux demanda : « est ce que tout va bien monsieur? » Ali se pencha sur genoux pour reprendre son souffle, il pensait qu’il aurait mieux fait de rester chez lui, « qui pourrait être aussi dingue pour sortir à une heure si tard ? Qu’est ce qui m’a pris de faire ça ? » Se dit-il en ignorant les regards et les paroles des deux pêcheurs. A ce moment là, il crevait d’envie de prendre une cigarette pour gérer ses troubles, mais il s’est souvenu qu’il avait pris la veille un de ces patchs pour arrêter de fumer
, « et puis quoi encore, j’ai fallait mourir, au moins la cigarette me laissera le temps de faire mes adieux à mes proches et de mourir sur mon lit, on ne vit qu’une seule fois » pense-il à cet instant là, c’est alors qu’il demanda :  « vous avez une cigarette s’il vous plait ?», les deux pêcheurs surpris par la réaction de cet homme se regardèrent quelques instants, l’un d’eux sortit un paquet de cigarette qu’il tendit à Ali, alors que l’autre lui tendit un briquet.         


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           L’autre jour, j’avais accompagné un ami, qui voulait se faire couper les cheveux, dans un salon de coiffure. Et pendant que le coiffeur installait mon ami sur le fauteuil, j’ai pris une place derrière sur une chaise et j’ai commencé à feuilleter quelques vieux magazines, et de temps à autre je jetais des petits coups d’œil  sur ce que faisait le coiffeur.

            Le coiffeur prit un drap bleu qu’il secoua bien avant de le passer autour du cou de mon ami, puis il noua une petite cordelette.  Le drap couvrait à peu près tout son corps de façon à protéger ses vêtements des cheveux tombants 
                                                                        

            Après que le coiffeur s’est renseigné sur la coupe que souhaitait faire mon ami, il prit sa tondeuse, brancha le câble, et régla les lames de sa machine jusqu’à ce que son bruit devienne moins assourdissant. Il se présenta alors derrière le siège et dit : «penche bien la tête en avant ». Le coiffeur posa sa tondeuse sur la nuque du client et commença son travail en remontant vers le haut du crâne.

            Fasciné par son agilité à manier et à manipuler l’engin, je mis de coté les magazines pour mieux observer et admirer le travail. La main gauche du coiffeur dirigeait l’inclinaison de la tête du client, la penchant un peu a gauche, un peu a droite et un peu vers le bas, alors que la droite manipulait avec une étonnante rapidité la tondeuse. Les mèches de cheveux coupées pleuvaient sur les joues de mon copain pour atterrir sur le drap ou par terre, et je le voyais de temps à autre sortir sa main par-dessus le drap pour enlever quelques bouts de cheveux qui gênaient ses yeux ou chatouillaient son nez.

            Le bruit cessa soudainement, le coiffeur retira le peigne de la tondeuse et le remplaça par un autre plus grand qu’il sortit d’une petite boite, et recommença les mêmes gestes. Un fois cette étape terminée, le coiffeur donna un bon coup de balayette sur la nuque et derrière les oreilles du client, puis prit les ciseaux et un peigne noir et long, il coiffait et rassemblait les cheveux par le peigne, les prenaient entre les deux doigts, puis les coupaient à coup de ciseaux. Il répéta ce mouvement durant quelques minutes avec une précision surprenante et une agilité qui rendait le spectacle intéressant.

             Par après il étala de la mousse à raser derrière les oreilles, le bas de la nuque et autour des favorites du client, prit un grand rasoir,  et s’appliqua ensuite à faire disparaître les zones noirâtres et mal rasées, puis il affina les favorites.

             Ce travail terminé, le coiffeur donna un dernier coup de balayette et demanda à mon ami : «C’est bon comme ça ? ». Ce dernier se regarda quelques secondes dans le miroir et puis jeta un coup d’œil à travers la glace à ma direction comme pour me demander mon avis, je lui fit un signe de la main en guise d’approbation et il répondit alors : « oui c’est parfait ». 


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Hier j’ai fait un rêve, c’était bizarre, je n’arrive pas jusqu’à présent à l’expliquer.

J’étais assis dans un endroit, (khir wa Salam), entouré de tables qui formaient un cercle autour de moi, et qui me fixaient avec un regard menaçant, et moi qui tenais une fleur, tout en lui arrachant les feuilles une à une en disant : « rattrapage…, pas de rattrapage…, rattrapage…, pas de rattrapage… » . Et puis, à un moment donné, tout s’est transformé autour de moi, et je me suis mis à courir, poursuivi par des "e" et des "o" ouverts qui voulaient se refermer sur moi, des cyclopes et centaures qui sortaient de sous terre, et des éclairs qui me tombaient dessus.

       Après j’ai traversé une cimetière où la mort m’attendait avec son trident et qui m’invitait à choisir l’une des tombes ouvertes tout en disant : " Viens auprès de moi, tu n’as pas à subir tout ceci, sois un escargot et viens te reposer." Et puis des gaulois et des romains qui parlaient des langues bizarres que je n’arrivais pas à saisir.

         Alors je me suis réveillé tout essoufflé et je me suis dit : "faudrait peut être que je contacte un psy… " .  Reste encore quelque chose qui me travaille jusqu’à présent et que je voudrais bien que vous m’aidiez à résoudre : A quel courant littéraire ce rêve appartient-il ?

par Anasse
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           J’avais trois amis, et ça remonte à longtemps que je ne les ai plus revus. Un jour, en feuilletant une revue, j’ai trouvé leurs histoires noires, noir sur blanc, alors je suis devenu tout blanc.

             L’un d’eux avait toujours les nerfs en boule, et il aimait jouer les boules. Un jour, en jouant la finale régionale, il a perdu…, la boule, et depuis je ne l’ai jamais revu.


 

            Le deuxième aimait le volley, quand il sautait on aurait dit qu’il volait. Un jour, en jouant un match, il s’est blessé et il n’arrivait plus à voler, alors il est monté sur une terrasse pour essayer de voler, heureusement ils l’ont arrêté à temps, et ils ont dit qu’il a perdu la boule, et depuis je ne l’ai jamais revu.


 

         Le dernier se mettait toujours dans le pétrin jusqu’au cou, c’était un casse-cou, et il me cassait toujours les pieds avec ses compétitions de saut à la perche, mais il n’a jamais rien gagné, vous savez pourquoi ? Parce qu’il était tellement sot qu’il oubliait d’apporter sa perche. Un jour, en voulant faire un saut, il s’est lancé à tout casser, malheureusement pour lui, il s’est pris le pied dans un seau, et il s’est cassé la gueule, et comme ces histoires m’ont cassé la tête, depuis je ne lis jamais cette revue.

 

par anasse
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     Les Deuxièmes Journées Cinématographiques", qui ont débuté le lundi 07mai2005 dans les locaux de la faculté Poly-disciplinaire de Safi, sous le thème "Nouvelle Dynamique du Cinéma Marocain", et avec l’organisation du cadre enseignant sous la direction de Rachid NAIM, entament aujourd’hui leur troisième et dernière journée, avec au programme ce matin deux ateliers : atelier d’analyse filmique et atelier d’écriture de scénario. Ces deux ateliers ont pour objectif  d’initier les participants  à quelques techniques relatives au 7 ème art.

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       L’après midi connaîtra la projection du film Mille mois de Faouzi Bensaïdi qui a eu le mérite de récolter plusieurs prix : -Le Premier Prix du Festival  du Cinéma Africain de Milan

- Le Prix du Festival de Damas

- Le Prix Spécial du Jury du Festival de Namur

- Le Prix Spécial du Jury du Festival d'Alexandrie

- Prix le Premier Regard  et Prix de la Jeunesse de Cannes 2003

 

        Les journées cinématographiques clôtureront avec un débat animé par le Pr. S.O. Azeroual.  

 

par Anasse
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       La ville de Safi possède des sources de richesse très variées, son image est marquée depuis longtemps par sa vocation industrielle.

 

          Le secteur de la pêche maritime et l’industrie qui lui est liée ont toujours constitué un pôle clefs dans le développement économique de la ville et dans l’absorbation de la main d’œuvre safiote, et les emplois liés à l’industrie chimique connaissent une stagnation, voir même une régression, d’où la nécessité de proposer de nouvelles perspectives de développement socio-économique de la ville.

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        Avec un taux de chômage assez élevé, une offre variée de formation et de diplôme, une jeunesse qualifiée, motivée et dynamique, la ville de Safi constitue un terrain fertile pour la prolifération d’entreprises privées, et notamment les centres d’appels.

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        La politique de délocalisation en France a donné lieu à plus d’une centaine de centres d’appels qui se sont implantés dans les grandes villes marocaines ( Casablanca, Rabat, Marrakech…) pour assurer quelques 10000 emplois dans le pays, et c’est au tour de notre ville d’en profiter. En effet, Safi a connu il y a trois mois l’implantation de son premier centre d’appels « SANGA » qui emploie une vingtaine de personnes. La réussite de ce dernier encouragera certainement d’autres à suivre le même chemin et investir à Safi.

         

          La redynamisation de la fonction de base de la ville (pêche et industrie liée à la pêche) et la chercher d'autres créneaux de développement sont les clefs du relancement du secteur économique et urbanistique de la ville, et par là, de tous les autres domaines.

 


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            Le domaine des centres d’appels est un nouveau secteur  en plein croissance au Maroc, il recrute une grande main d’œuvre et présente une nouvelle niche de travail pour les jeunes marocains dans un domaine spécifique, sophistiqué, et organisé qui est basé sur des moyens technologiques modernes et qui sert à servir un ensemble de clientèle à distance à partir d'un téléphone ou du web.

            Un nouveau centre d’appels « SANGA » vient d’ouvrir ses portes à Safi, nous avons rencontré sa directrice Madame Joël qui a bien voulu nous éclaircir et répondre à nos questions.

 

 

       Depuis combien de temps vous vous êtes installés à Safi ?

              Ça remonte à 3 mois maintenant.

 

       Pourquoi avez-vous choisi la ville de Safi ?

          Et pourquoi pas Safi, c’est une ville pleine de jeunes et de richesses humaines, il n’y pas d’obstacles si on veut y investir, et quand on veut, on peut

 

      Quels sont vos objectifs ?

           Au niveau du personnel, nous espérons atteindre 100 employés d’ici fin 2007 et début 2008, et en tant que société nous voulons augmenter notre chiffre d’affaires. 

 

      Peut-on dire que vous avez atteint vos objectifs ?

          Pas encore, mais ce que je peux dire c’est que je suis sur le bon chemin.

 

      Que pensez-vous de l’avenir de Safi ?  

               C’est une très jolie ville, j'y prévois un développement rapide. Tant qu’il y a une grande demande d’emploi, il y aurait ici des investissements de ce genre, et ça aura une influence sur l’économie, l’emploi, les loisirs et dans sur tous les autres domaines.


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            L'amitié est un trésor de très grande valeur, Les vrais amis, comme l'or, sont très rares; et, comme l'or, c'est en les cherchant en profondeur, et non en surface, qu'on parvient parfois à en trouver un. Je ferai ici le portrait d’une personne, qui, malgré son voyage à l’étranger et la distance qui nous sépare, demeure encore mon meilleur ami.
          C’est un garçon de grande taille, robuste, avec des larges épaules, quand il se déplaçait, il avait une démarche nonchalante, ses cheveux sont courts et noirs, ses yeux étaient aussi noirs et brillaient comme des étincelles, il vous disait beaucoup de choses juste en croisant votre regard. Son visage rond avec un nez mince et fin, des petites oreilles, une bouche large avec des dents blanches, toujours souriant, menton rond et bien fait.
          C’est quelqu’un de très curieux, il aime lire, faire du sport, sortir, voyager, s’amuser, il aime vivre. Il est très sympathique. Quand il se mettait en colère il ne disait plus un mot, il se refermait dans sa chambre pendant plusieurs heures sans adresser la parole à personne. Quand il était joyeux il devenait vif, mais déprimé, il dégageait une telle tristesse qu’il contaminait tout son entourage. Son visage était très expressif et il avait du mal à dissimuler ses sentiments, on pouvait deviner facilement son état d’esprit et son humeur juste en le regardant.
          Il est intelligent avec un esprit vif et une grande capacité à convaincre grâce à sa manière de parler et de justifier. Un bon séducteur et un bon orateur. Son plus grand défaut est qu’il est insoucieux et paresseux, il ne faisait les choses qu’à la dernière minute.

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            Souvent, nous Marocains en particulier, et Arabo-musulmans en général, nous nous soucions trop du regard des occidentaux, on est flatté dès qu’une émission sur notre pays est diffusée sur une chaîne européenne, et nous essayons toujours de soigner notre image, même superficiellement, pour satisfaire et être à la hauteur des attentes de l’autre.

              En effet, plusieurs de nos comportements et actions sur la plupart des plans (politique, religieux, humanitaire, économique etc.) sont régis, n’ont pas par intérêt à nos vrais besoins, mais plutôt en fonction des attentes des autres (même si ces deux points  coïncident), et ceci  à l’image de la «Moudawana » qui n’a été votée que sous pression de la Banque Mondiale et avec souci de satisfaire les pays et organisations étrangères qui oeuvrent pour la démocratie et les droits des femmes.

             D’autres part, il ne passe pas une semaine sans qu’on retrouve sur les chaînes européennes, et surtout françaises, des débats par-ci et par-là sur nos pays et notre religion, avec des invités soi-disant musulmans modérés (dans la mesure où ils sont d’une souplesse qui convient parfaitement aux attentes des européens) et qui incitent à ce qu’ils appellent une relecture du Coran, pour l’adapter à l’esprit occidental. Pire encore, même les étrangers, qui connaissent à peine ou ne connaissent pas du tout notre langue, osent donner leur version et interprétation à quelques versets coraniques, et si vous n’êtes pas de leur avis, vous serez persécutés par leur médias, à l’image du très controversé intellectuel, philosophe et théologien musulman vivant à Genève Tariq Ramadan.

           Ceci dit, nous avons notre propre identité et notre propre culture, alors cessons de nous soucier de ce qu’ils pensent de nous, et faisons les choses à notre manière et pour notre bien. D’ailleurs, avant de nous critiquer, ils devront plutôt balayer devant chez eux. Et pour conclure, je cite ce verset coranique :

            لن ترضى عنك اليهود و النصارى حتى تتبع ملتهم " صدق الله العظيم"

 

 


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Dans son ouvrage « le prophète », Gibran traite plusieurs grands thèmes par le biais de questions/réponses entre le personnage d’ «Al –Mustafa » et les habitants de la ville d’Orphalèse. Et parmi les plus importants thèmes, figure celui de la mort qu’on retrouve surtout au début et à la fin de son texte.

 

         Le texte débute par l’évocation du départ d’Al-Mustafa, des adieux et un voyage vers son île natale, ce voyage peut être interprété comme un voyage à l’au-delà,  à «  ses plus hauts désirs », c'est-à-dire la mort. Al-Mustafa semble conscient de ce départ d’autant plus qu’ « il est prophète de Dieu» et que les prophètes sentent souvent le moment de leur mort. Mais avant qu’il entreprenne son voyage, les habitants d’Orphalèse lui demandent de partager avec eux sa vérité ; son savoir et sa sagesse ; qu’ils transmettront à leur tour à leurs enfants, et ceux-ci feront de même avec les leurs et ainsi de suite, de tel sorte que cette vérité ne périra jamais, et c’est alors que commence le discours d’Al-Mustafa, guidé par les sujets proposés par les habitants d’Orphalèse sur plusieurs grands thèmes. Ce discours se présente comme une sorte de testament dans lequel le prophète livre ses conseils, souhaits et désirs avant de débarquer dans son navire pour le voyage.

          D’un autre coté, et suivant l’une des techniques utilisée dans ce texte pour le traitement des thèmes évoqués,  Gibran, en répondant à une interrogation sur la mort, l’associé à son antonyme la vie en déclarant que la mort ne sera découverte qu’au cœur de la vie, et qu’il faut ouvrir son cœur au corps de la vie afin de voir l’esprit de la mort, il considère la vie et la mort comme une seule entité.

           Gibran nous incite à utiliser les rêves où est caché le portail de l’éternité, il ajoute qu’il ne faut pas avoir peur de la mort, puisqu’elle délivre et libère de toute contrainte, et puisqu’à partir du moment où vous êtes mort, que commence une vie plus légère et plus efficace pour vous, cette idée est renforcée par des comparaisons, et, à titre d’exemple, Gibran dit que « ce n’est que lorsque vous boirez à la rivière du silence (mort) que vous pourrez chanter (vivre) ».

          

            Le discours d’Al-Mustafa ressemble à celui du prophète Mahomet (paix et bénédiction d’Allah soit sur lui), lors de son discours d’adieu où il avait donné ses dernières recommandations avant son décès.  


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            Les vacances sont finies, c’est la rentrée, et oui, réveil à 6h30, devoirs, courses et bousculades pour faire la traversée en bus dignement,la galère quoi !!!!

            Mon blog est en chute libre coté blogrank, il faut écrire quelque chose pour stopper l’hémorragie, et je suis tellement à cours d’idées que j’ai rien trouvé de mieux que de  faire une pub pour le film (voir en bas), c’est pitoyable, et d’ailleurs personne n’a laissé de commentaire, sauf la pauvre Sanaa qui accourt toujours a la rescousse des malheureux. Mais nooooooooooooooon, je déconne, la pub « c’est juste pour info, juste pour info » (Gad Elmaleh), je l’enlèverai d’ailleurs après le lundi.

                Bon, on disait qu’il fallait trouver quelque chose à écrire sur ce blog. Pourquoi pas parler politique ? Ou culture ? Comme ça tout le monde va me prendre pour un intello, et pourquoi pas  sexe ? C’est la nouvelle tendance, y a qu’à faire un petit tour sur les blogs de mes chers camarades pour voir les tabous qui se font assassiner et briser les nuques à coup sur, comme quoi, il n’y a pas mieux pour se faire parler de soi que de transgresser les tabous et sortir de l’ordinaire. Ou peut être je pourrait parler du cinéma, ça c’est bien, d’autant plus que ça fera plaisir au prof, mais noooooooooooon, vous comprenez pas, mais j’aime bien le cinéma moi aussi, y a qu’à voir mon article sur ce Mexicain dont personne n’arrive à se rappeler le nom, il est bon quand même. Et puis d’ailleurs le festival du film francophone vient de finir, mais franchement je trouve rien à dire sur ce festival, et puis j’ai assisté que pour deux films, l’un à moitié, puisque j’ai pas trouvé de passe et qu’on faisait attendre ceux qui voulait acheter des billets jusqu’à ce que tout le monde soit rentré et que le film ait débuté, ce qui fait qu’ils nous ont fait attendre longtemps pour ensuite nous faire rentrer dans le noir, j’étais tellement aveuglé que je voyais même pas où je mettais les pieds, et que j’ai faillit commencer à chialer comme un gamin, si un organisateur ne m’avait pris la main pour me montrer une place, et puis pour l’autre film, j’ai pas aimé.

                Revenons à nos moutons, pas de sujet en vue encore, alors ça sera peut être pour la prochaine fois. Vous m’avez lu jusqu’à maintenant!!!! C’est bien, t’es vraiment courageux, persévère. Et pour ne pas que tu sortes bredouille de mon blog, je vais te faire dans ce cas la liste de mes activités pendant ces vacances :

_ J’ai révisé (à qui je vais faire gober ça, mais il faut bien commencer par ça sinon…….)

_  J’ai bien dormi.

_ Je me suis bien reposé.

_ Et puis j’ai beaucoup dormi.

_ J’ai vu plein de films.

_ Et puis encore j’ai bien dormi.

_ Et j’ai révisé (Que Dieu me pardonne mes mensonges)

_ J’ai oublié de vous dire que j’ai beaucoup dormi.

_ Et j’ai chatter avec les copains et les copines.

 

C’est tout, des vacances d’enfer quoi !!!!!!!!, qui dit mieux !!!!!!!!

 

 

PS : Ceci est une histoire fictive, toute ressemblance avec des situations réelles ou avec des personnes existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite.

            

         


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   Pour mes chers camarades qui sont si paresseux qu’ils n’ont pas encore lu le roman épistolaire les liaisons dangereuses, je vous informe que le film adapté du même roman, et qui porte le même titre : les liaisons dangereuses, sera diffusé le lundi 9 avril 2007, sur la chaîne franco-allemande ARTE à 18h00 GMT.

Bon  spectacle


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Tout en essayant de garder le sens intact et de rendre le rythme plus poétique, nous avons entrepris dans ce texte une réécriture du chapitre le « Travail », tiré du recueil de Khalil Gibran : Le Prophète, Ed Folio Classique, Barcelone, 2005

Travail

Un laboureur dit alors : que pensez-vous du travail ?

Il répondit en disant :

Travailler c’est progresser selon le rythme et l’âme de la terre.

Car rester sans travail, c’est rester loin des saisons et de la caravane de la vie qui avance majestueusement, et en fière soumission vers l’infini.

Travailler c’est être flûte qui transforme en chant de chœur tout chuchotement des heures.

Qui parmi vous se contenterait d’être une petite rose silencieuse et muette, alors que le reste du monde à l’unisson chante ?

Dire que le travail et l’effort sont un malheur est une grossière erreur.

Ils sont plutôt l’accomplissement de la part du rêve le plus ancien sur la terre.

Aimer la vie revient à aimer le travail,

Et aimer la vie par le travail revient à pénétrer son secret le plus essentiel.

Si vous qualifiez votre fatigue de malédiction inscrite sur votre front, alors nul ne peut effacer cette inscription à part la sueur de votre  engagement.

On vous a dit que la vie est ténèbres et vous répandez ce que vous entendez

Mais elle n’est ténèbres que si elle n’est pas accompagnée d’élan,

Et tout élan est aveugle s’il n’est pas accompagné de connaissance,

Et toute connaissance est vaine si elle n’est accompagnée de travail,

Et tout travail est vide s’il n’est accompagné d’amour ;

Et que par ce dernier que vous vous liez à vous-même, aux autres et à Dieu.

Que signifie travailler avec amour ?

C’est tisser une toile avec les tissus de votre cœur comme si l’être aimé devait la porter.

C’est bâtir une demeure avec amitié comme si l’être aimé devait l’habiter.

C’est semer et moissonner les fruits avec tendresse comme si l’être aimé devait les déguster.

C’est laisser une trace de vous sur tous vos ouvrages,

Et savoir que les bienheureux défunts se tiennent et veillent sur vous, tout en vous donnant le courage.

Souvent vous affirmez comme des somnambules qui parlent : « un travailleur de marbre qui découvre la forme de son âme dans la pierre est plus noble qu’un d’agriculteur.

Et un peintre qui transpose les couleurs sur une toile est supérieur à celui qui fabrique pour nos pieds des sandales. »

Mais je vous réponds avec lucidité que la force du vent atteint aussi bien les chênes géants que les brins d’herbe ;

Et que l’amour seul sait changer le vent de mélodie exquise.

Le travail est amour rendu visible.

Si vous détestez votre travail alors quittez-le et contentez-vous de recevoir l’aumône de ceux qui l’aime.

Car un pain cuit avec indifférence est un pain dépourvu de goût, et ne rassasie point.

Et un vin foulé sans ardeur est un vin empoisonné, et n’assouvit guère.

Une chanson sans amour étoufferait les voix du jour et de la nuit aux oreilles des humains.

par anasse
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     Alejandro Conzàles Inàrritu, metteur en scène mexicain, talentueux et inventif, il fait sa grande entrée dans le 7 ème art grâce a son long-métrage Amours chiennes (Amors Perros) qui fait un énorme succès dans les festivals internationaux : prix du meilleur long-métrage étranger de la semaine de la critique à Cannes, prix du meilleur film étranger aux BAFTA Awards et une nomination pour l’oscar du meilleur film étranger, pas mal pour un début !!!!!
     Dans son second long-métrage 21 grammes, il réussit à réunir un casting prestigieux (Sean Penn, Benicio Del Toro…), un film à structure complexe qui raconte l’histoire de trois différentes personnes dont les destins tendent à s’entremêler après un accident de voiture.           Son dernier film Babel, avec au premier rôle Brad Pitt, a reçu le prix de la mise en scène au festival de Cannes 2006.

       Grâce à son grand talent, Inàrritu a réservé sa place auprès des grands réalisateurs mondiaux, et pour ceux qui ne le connaissent pas encore, ils n’ont qu’à espérer le voir prochainement sur ciné-club  puisque ses techniques cinématographiques méritent d’être analysées  et discutées de plus près.     

par anasse
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           Les mythes sont des récits qui, par une tradition orale, nous sont parvenus. L’essence de leur naissance est celle  de donner des explications à certaines grandes questions qui n’ont cessé de tourmenter l’esprit de l’Homme comme : la création du monde ; les phénomènes naturels etc.

            Ils sont souvent pris dans leur sens péjoratif en tant que récits fabuleux, crées de toutes pièces par l’esprit de l’homme .C’est pour cette raison que nous devons nous garder de tomber dans l’ambiguïté de mettre la religion islamique dans le même panier que la mythologie. En effet, L’Islam n’est pas un récit fabuleux, et moins encore une création humaine, son but fondamental est l’adoration d’un Dieu unique, et les récits cités  au Coran sont, pour la plupart, raconter pour donner l’exemple aux autres peuples, et en tirer une morale.

            L’Islam dépasse la simple fonction narrative et explicative pour aller même jusqu’à organiser les différents aspects de la vie religieuse, sociale, économique et politique.

             En résumé, il faudrait bien tracer, en nos esprits, les contours et limites qui séparent mythes et religion, pour éviter tout risque de confusion.

par anasse
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           Après l'élimination de la ligue des champions qu'a subi le F.C Barcelone Mardi dernier contre Liverpool, l’autre grand d’Espagne n’a pas pu faire mieux en concédant à son tour une défaite amère Mercredi contre le Bayern Munich, et, par conséquent, les deux clubs se trouvent hors circuit européen.

 

 

            Une semaine difficile qui risquerait de se prolonger pour l’une des deux équipes, puisque les deux clubs s’affrontent pour le compte de la 26 ème   journée du championnat espagnol ce samedi à 21h00 GMT au New Camp. Un match très important, vu qu’il rendrait un peu d’orgueil pour le gagnant et le relancerait dans la course pour le titre, alors qu’il plongerait le perdant dans une crise qui risquerait de s’accroître, surtout que les deux équipes ont un public intransigeant, et qui semble être sur ses nerfs ces derniers temps après les résultats décevants des deux clubs.

 

 

               Pour ma part je suis pleinement pour le Barça. Et vous? qu’est ce que vous en pensez ?

 

 

par anasse
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